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( 14 décembre, 2010 )

Zeinabou Mint Taleb Moussa demande au gouvernement plus d’action et d’appropriation du phénomène des violences sexuelles

Taleb Moussa Mint Zeinabou a demandé mardi au gouvernement plus d’action et d’appropriation du phénomène des violences sexuelles tout en préconisant le renforcement de la législation allant dans le sens de la lutte contre l’impunité.

Pour la présidente de l’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (A.m.s.m.e.), la réponse à la lutte contre les violences sexuelles passe d’abord par la levée du tabou qui entoure ce phénomène.

« La société civile a un très grand rôle à jouer dans ce sens. Elle doit soulever ce problème, le transmettre et démontrer son existence. Si c’est bien fait, la réponse du gouvernement sera une réponse positive.

Aujourd’hui, l’engagement existe mais la concrétisation par des faits réels, par une intervention réelle demeure toujours insuffisante », explique Zeinabou Mint Taleb Moussa.

L’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (A.m.s.m.e.) intervient, depuis dix ans, sur les violences sexuelles. Récemment, cette organisation a réuni, autour d’un atelier de concertation sur le traitement des violences sexuelles, des juges, des avocats, des policiers et des médecins pour rapprocher leurs idées et notamment relever les différents défis de compréhension qui existent entre eux en matière de prise en charge des victimes des violences sexuelles.

« Nous avons constaté qu’il y’a beaucoup d’incompréhensions entre eux. C’est pour cette raison que nous avons décidé de les mettre ensemble pour que réellement chacun d’eux face à face puisse comprendre le rôle de l’autre », indique la présidente de l’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant qui espère aussi que les juges, les avocats, les médecins et les policiers vont davantage s’impliquer activement dans une dynamique de prévention et de lutte contre les violences sexuelles.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

 

( 14 décembre, 2010 )

Les étudiants mauritaniens au Sénégal dans un état de colère

Mohamed Ould Abdel Aziz aurait refusé de recevoir en audience les étudiants mauritaniens établis au Sénégal, a-t-on appris samedi auprès de l’Amicale des Etudiants Mauritaniens au Sénégal.

Voulant profiter de la présence de Mohamed Ould Abdel Aziz à Dakar dans le cadre de la 3e édition du Festival Mondial des Arts Nègres, les étudiants mauritaniens au Sénégal n’ont pu le rencontrer. Ce n’est pas la première fois, a indiqué un membre de l’Amicale, que Mohamed Ould Abdel Aziz refuse d’accorder une audience aux étudiants mauritaniens établis au Sénégal.

Au mois d’avril 2010, Mohamed Ould Abdel Aziz invité par le président sénégalais Abdoulaye Wade dans le cadre de la célébration de la fête d’indépendance du Sénégal, n’avait pas donné de suite favorable aux sollicitations des étudiants mauritaniens au Sénégal dont la plus récurrente concerne l’attribution de bourses et des aides sociales.

Par exemple, à Saint-Louis, sur 500 étudiants, seuls 5 d’entre eux sont boursiers. Les étudiants mauritaniens établis au Sénégal qui ont adressé de nombreuses lettres à Mohamed Ould Abdel Aziz restées sans suite sont dans un état de colère.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

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