( 16 janvier, 2011 )

Le lapsus de Mintata Mint Hedeyd provoque des éclats de rire

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Mercredi, dans l’après-midi, lors du meeting de la Coalition des Partis de la Majorité (C.p.m.), la secrétaire générale du Parti Républicain pour la Démocratie et le Renouveau (P.r.d.r.) Mintata Mint Hedeyd a parlé de Mâaouiya Ould Sid’Ahmed Taya, au lieu de Mohamed Ould Abdel Aziz dans un discours qu’elle prononçait.

Ce lapsus de Mintata dont le parti est membre de la Coalition des Partis de la Majorité et reconstruit sur les cendres du défunt Parti Républicain Démocratique et Social (P.r.d.s.) a provoqué des éclats de rire aussi bien chez la foule que chez les autorités présentes à ce meeting. Ce fut un savoureux moment de détente.

Après le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement Mohamed Lemine Ould Aboye, c’est autour de Mintata Mint Hedeyd de se mélanger les pinceaux, grossissant ainsi le Guinness des lapsus.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

( 16 janvier, 2011 )

Des femmes se forment aux techniques de plaidoyer et de communication

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Une session de formation en technique de plaidoyer et de communication organisée par l’Association des Femmes Chefs de Famille (A.f.c.f.) s’est ouverte, ce lundi, au Ksar, au siège de cette organisation de la société civile.

S’exprimant à l’ouverture de cet atelier qui prendra fin le 14 janvier, Salimata Sy, qui pilote au niveau de l’A.f.c.f. les activités du programme « Former et Agir en Mauritanie«  financé par l’Union Européenne, a présenté les détails de ce programme portant sur « le renforcement des capacités des associations locales de défense des droits humains en matière de mobilisation sur les droits des femmes ».

« C’est un projet qui est axé essentiellement sur le plaidoyer pour l’amélioration de la législation qui règle ou organise la vie des femmes dans notre pays« , a-t-elle expliqué, précisant aussi que cette session de formation en technique de plaidoyer et de communication sera l’occasion de revenir minutieusement sur « les différents textes nationaux ou internationaux qui organisent la vie de ces femmes à savoir les conventions internationales, les lois nationales, les décrets… ».

« Avant de plaider, il faut savoir d’abord parler. Pour parler, il faut savoir communiquer, cerner son message et identifier sur quoi ce que l’on veut communiquer », a-t-elle lancé aux participantes de cette session de formation assurée par Tijani Ould Mohamed El Kerim, directeur de l’Institut Mauritanien pour l’Accès à la Modernité.

Ce projet regroupe trois autres organisations de défense des droits de l’Homme mauritaniennes dont l’Association des Femmes Chefs de Famille.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

( 4 janvier, 2011 )

Selon Mamadou Kalidou Bâ, Birame Ould Dah et ses compagnons n’ont fait que leur travail

Mamadou Kalidou Bâ

‘La loi (sur l’esclavage, Ndlr), nous ne l’avons pas voté et il ne nous appartient pas de l’appliquer mais nous sommes là pour dire aux autorités de l’appliquer’, a précisé dimanche matin dans une conférence de presse le président en exercice par intérim du Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion Mamadou Kalidou Bâ.

« On nous considère aujourd’hui comme des terroristes. On nous tombe dessus. On prend nos camarades que l’on met aux arrêts. Cela sans aucun fondement et après nous subissons un lynchage médiatique qui nous fait passer pour des bourreaux »
, s’est-t-il insurgé.

Mamadou Kalidou Bâ a affirmé que Birame Ould Dah Abeid et ses compagnons n’ont fait que leur travail qui a consisté, selon lui, à assister des victimes de l’esclavage.

Il a ensuite indiqué qu’ils ont « été voir les partis politiques, les parlementaires, des Ongs » mais aussi « adressé des missives aux principales chancelleries occidentales, arabes et africaines » pour les informer de la situation. « Nous allons continuer à faire des marches, des meetings pour exiger la libération de nos camarades et pour dénoncer la continuation de la pratique de l’esclavage et du racisme d’Etat », a-t-il ajouté.

Le Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion va organiser ce mardi, a révélé Mamadou Kalidou Bâ, « une marche de protestation ». « Nous avons introduit une demande légale conformément à la loi qui nous autorise à manifester lorsque nous le désirons. Mais, si, on veut nous en empêcher en n’appliquant pas la loi, nous manifesterons », a-t-il déclaré.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

 

( 4 janvier, 2011 )

Les réfugiés mauritaniens au Sénégal dans l’incertitutde d’un retour au pays

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Plus de 5.000 réfugiés mauritaniens candidats au retour organisé dans le cadre d’un accord tripartite entre les gouvernements du Sénégal, de Mauritanie et le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR), signé en novembre 2007, sont envahis par un sentiment d’incertitude en ce début d’année 2011, a appris lundi la PANA auprès de différentes associations.

Mamadou Wane
, porte-parole du Comité directeur de la Coordination des Associations des réfugiés mauritaniens au Sénégal, déclare qu’aucune information n’est fournie par la représentation du HCR à Dakar, pouvant rassurer les 5.000 réfugiés mauritaniens qui attendent encore leur rapatriement.

« On ne nous a pas dit que la porte du retour organisé est fermée, mais d’après l’agence onusienne, tout dépendrait des bonnes dispositions du gouvernement mauritanien », renseigne Mamadou Wane.

Des candidats au retour dont fait parti Amadou Habibou Thiam, qui fait partie des candidats au retour, fulmine contre les autorités mauritaniennes, sénégalaises et du HCR qui, selon lui « prolongent indéfiniment notre longue attente« .

Environ 19.000 réfugiés mauritaniens au Sénégal ont été rapatriés vers leur pays entre le 29 janvier 2008 et le 31 décembre 2009.

Une récente vague de rapatriement achevé le 31 décembre 2010 a également permis le retour en Mauritanie de 1.300 réfugiés accueillis sur des sites disséminés dans différentes régions notamment de la vallée du fleuve.

Ces populations avaient été expulsées de Mauritanie à la suite des affrontements inter- ethniques de fin avril 1989, qui avaient fait plusieurs centaines de victimes de part et d’autre du fleuve Sénégal servant de frontière naturelle entre la Mauritanie et le Sénégal.

Source: CRIDEM avec PanaPress

 

( 3 janvier, 2011 )

Le dossier de nos clients ‘est dans une situation juridique non identifiée’, dit Me Bilal Ould Dick

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Me Bilal Ould Dick, un des avocats de Birame Ould Dah Ould Abeid et de ses camarades détenus, a indiqué dimanche matin dans une conférence de presse que le dossier de leurs clients est actuellement dans une situation juridique non identifiée.

Arrêtés et emprisonnés depuis le 13 décembre 2010, le président de l’IRA-Mauritanie et d’autres militants des droits de l’Homme qui militent au Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion devaient être jugés le 29 décembre 2010.

« Et tout d’un coup, on s’est retrouvé devant deux tribunaux qui ont été institués par le dernier Conseil Supérieur de la Magistrature (réunis le 27 décembre 2010, Ndlr).

Avec l’institution d’un nouveau tribunal correctionnel, notre dossier s’est retrouvé dans une situation juridique non identifiée », a expliqué Me Bilal Ould Dick. « On ne sait pas à qui on doit s’adresser. Cette situation est une situation extrêmement grave. On est dans une situation extrêmement grave sur le plan du droit et de la sauvegarde des droits », a-t-il ajouté.

Me Bilal Ould Dick a précisé que le flagrant délit exige un délai raisonnable à partir duquel une affaire doit être vidée le plus rapidement possible suivant l’article 351 du Code de Procédure Pénale qui dispose qu’une affaire citée en flagrant délit, quand elle est correctionnelle, doit être jugée 4 jours après la comparution devant le procureur de la République.

« Jusqu’au moment où je vous parle, on ne sait pas quel est le tribunal qui est compétent pour statuer sur cette affaire. On ne sait pas est-ce que l’affaire sera vidée l’année prochaine ou est-ce que c’est dans une semaine ou dans un mois. On se sait pas »
, a-t-il déclaré.

Toujours, dans cette affaire, les parents des mineures ont été entendus ce dimanche par le juge d’instruction pour « abandon de foyer et autres infractions probables », selon Me Bilal Ould Dick.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

( 29 décembre, 2010 )

Le CSSA préoccupé par le problème foncier dans les wilayas du Trarza, du Brakna du Gorgol et du Guidimakha

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Le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire (C.s.s.a.) qui regroupe l’ACORD, l’AMAD et le FONADH s’est élevé lundi, dans une conférence de presse, contre « les attributions des concessions rurales à des investisseurs étrangers sans concertation préalable avec les populations des terres et les populations riveraines des zones demandées », notant aussi que « les collectivités traditionnelles sont régulièrement expropriées de leurs terres par des spéculateurs en complicité avec l’administration territoriale ».

« Que deviendrait cette frange de la population si toutes les terres cultivées et tous les espaces pastoraux, aires de développement de leur cheptel, leur seront arrachées et données à d’autres ? », s’est interrogé Ndiaye Seydou Négro, représentant du Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire au niveau de la moughataa de Bababé.

« Ces terres dont on exige aujourd’hui une justification administrative, faute de quoi elles leur seront arrachées, sont vieilles de plus de 300 années », a-t-il ajouté.

Ndiaye Seydou Négro a précisé qu’ils ne sont pas « hostiles à quelques initiatives de développement » dans la vallée du fleuve Sénégal. « Mais, nous demandons à ce que tout ce qui se décide pour nous soit d’abord correctement informé, que nous soyons impliqués à tous les niveaux sans intermédiaires et autres qu’on aura nous-mêmes choisis », a-t-il déclaré.

Pour sa part, Djigo Moussa Abou qui représente le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire dans la commune de Boghé, a indiqué que ce sera une « immense catastrophe » si l’Etat attribuait les terres qui se trouvent dans cette localité. Il a mis en garde contre les « conséquences éventuelles de ces concessions« , ajoutant que « les problèmes vont se démultiplier » entre les éleveurs et les cultivateurs.

« Il y’a des zones dans lesquelles l’Etat interdit de donner des concessions. Or, c’est précisément, ce qui est en train de se faire. On ne comprend pas que l’autorité administrative soit la première à bafouer, à piétiner les textes de ce pays », affirme Djigo Moussa Abou.

« Il y’a déjà des concessions qui ont été affectées dans nos localités. Cela nous bloque. On n’arrive plus à accéder nos zones de pâturages, de cultures », révèle Gaye Mamadou Amadou, représentant le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire dans la commune de Darel Barka.

Il a affirmé qu’il y’aurait des « sous-traitants mauritaniens à qui on avait donné des terres qui ont affecté leurs terres à des étrangers ». « Pour joindre nos villages, on a des problèmes. On a empêché, à Donaye par exemple, des gens d’accéder à leur cimetière pour enterrer leur mort », dit-il.

Le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire a exigé d’ailleurs, dans une déclaration sur le problème foncier, l’application du décret n°2010/080 du 31 mars 2010 notamment les dispositions relatives à la non attribution des concessions rurales dans des zones à haute intensité pastorale et le consentement préalable, libre et éclairé des populations ainsi que leur implication dans la prise des décisions concernant la mise en valeur de leurs terres.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

 

( 29 décembre, 2010 )

Boubakar Ould Messaoud sur l’arrestation de Birame Ould Dah : ‘Nous ne sommes pas étonnés’

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Le Président de SOS Esclaves Boubakar Ould Messaoud rompt le silence sur l’arrestation de Birame Ould Dah Ould Abeid, président de l’IRA-Mauritanie. Il a indiqué dimanche matin, dans une conférence de presse organisée par le Collectif des avocats de Birame Ould Dah et ses compagnons, qu’il n’est pas surpris de voir aujourd’hui le président de l’IRA-Mauritanie en prison.

« Nous ne sommes pas étonnés »
, a déclaré Boubakar Ould Messaoud. « Ce qu’on a vu à Nouakchott, c’est l’expression du déni de l’esclavage de la part de l’Etat », a poursuivi le président de SOS Esclaves.

Aux yeux de Boubakar Ould Messaoud, on a tabassé et arrêté Birame Ould Dah pour prouver au monde entier qu’il n’y a pas d’esclavage en Mauritanie mais des provocateurs.

« On veut cacher la réalité de l’esclavage. Effectivement, le cas de Birame est devenu beaucoup plus important que le cas des deux fillettes qui est devenu un cas marginal », dit-il.

Le président de SOS Esclaves a affirmé « qu’on se prépare depuis deux ans à arrêter Birame« . « On a tout dit de Birame. Nous connaissons ses discours. Ils sont clairs, peut-être violents mais ils sont légitimes. Birame n’a jamais frappé quelqu’un. En général, c’est l’Etat qui a le monopole de la violence. C’est la police plus particulièrement qui exerce cette violence. Nous en avons été victimes », a-t-il ajouté.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

( 29 décembre, 2010 )

Affaire Birame et Cie-Policiers d’Arafat : Me Mohamed Bilal Ould Dick parle de « disqualification des faits » et de « violation flagrante du droit de la défense »

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L’un des avocats de Birame Ould Dah Ould Abeid et ses amis qui séjournent actuellement à la prison civile de Nouakchott, Me Mohamed Bilal Ould Dick, a déclaré dimanche matin, au cours d’une conférence de presse, que l’article 46 du Code de Procédure Pénale ne pourrait justifier à lui seul leur arrestation et leur inculpation, faisant remarquer qu’on ne peut pas instruire deux fois sur une situation de flagrant délit.

Me Mohamed Bilal Ould Dick a affirmé que l’enquête et l’instruction sur les faits au sujet des affrontements entre les policiers du commissariat d’Arafat et des militants de l’IRA-Mauritanie ont montré « une violation flagrante du droit de la défense« , « une prolongation de délai du garde-à-vue des prévenus » et « une disqualification des faits« .

« Le fait fondamental, c’est une affaire d’esclavage qui a été dénoncée dans les bonnes formes et maintenant on est dans une situation de deux dossiers différents », a déclaré l’avocat qui a rappelé qu’il y’a une « loi qui réprime cette situation d’esclavage et c’est une obligation légale pour tout mauritanien de dénoncer tout cas qui a été repéré ».

Pour Me Mohamed Bilal Ould Dick, Birame Ould Dah Ould Abeid et ses compagnons de prison se sont limités à dénoncer des cas d’esclavage. « Lorsqu’on dénonce un cas d’esclavage, il y’a lieu à ce que les autorités aillent voir ce qui se passe. Au départ, il y avait une volonté et d’un coup, l’affaire s’est retournée. Ainsi, celui qui dénonçait le crime s’est retrouvé en prison », a éclairé Me Mohamed Bilal Ould Dick.

L’ouverture du procès de Birame Ould Dah Ould Abeid et de ceux qui ont été arrêtés avec lui est prévue le 29 décembre 2010 au Palais de Justice de Nouakchott. En attendant, Me Mohamed Bilal Ould Dick a appelé la justice mauritanienne à la clarté. « Ce n’est plus le moment des scénarios, des mensonges. C’est le moment de dire la vérité, d’être transparent », a-t-il déclaré.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

( 29 décembre, 2010 )

Un compagnon de prison de Birame Ould Dah transféré à l’Hôpital psychiatrique de Nouakchott

Un compagnon de bagne de Birame Ould Dah Ould Abeid du nom de Dah Ould Boushab qui souffre de maux de tête a été urgemment transféré à l’Hôpital psychiatrique de Nouakchott cet après midi, a-t-on appris d’une source proche de l’organisation Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste.

Ce militant de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste a été arrêté en compagnie de Birame Ould Dah Ould Abeid avant d’être écroué à la prison civile de Nouakchott.

A titre de rappel, les manifestants arrêtés avaient dénoncé deux cas présumés d’esclavage contre « deux fillettes mineures, l’une de 9 ans et l’autre de 13 ans ».

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

( 29 décembre, 2010 )

La Renaissance Africaine ne saurait se faire contre la mondialisation, selon Salem Merzoug

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L’actuel Haut-commissaire de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (O.m.v.s.) Salem Merzoug a indiqué jeudi matin dans une communication présentée en marge du 3e Festival Mondial des Arts Nègres (F.e.s.m.a.n.) qui se déroule au Sénégal que la Renaissance Africaine ne saurait se concevoir et se faire en dehors ou contre la mondialisation.

Il a soutenu dans ce sens que cette « Renaissance Africaine doit enclencher une double dynamique d’apparence asymétrique » à savoir l’adaptation et la résistance.  » S’adapter pour tirer les meilleurs avantages de ses effets bénéfiques et résister à ses implications négatives », a-t-il expliqué.

Néanmoins, Salem Merzoug a assuré qu’on ne saurait envisager une quelconque Renaissance Africaine sans réponses globales et structurantes.

Et, pour y arriver, il a proposé ce qu’il appelle « l’africanisme solidaire » qui est une sorte de modèle référent, une manière audacieuse d’espérer et un pari optimiste.

A ses yeux, c’est de cette voie dépendent notre devenir collectif et l’Etat-nation pour « construire des bases nouvelles et des ressorts solides arrimés à des plateformes solidaires construites à rebours des tentations du chacun pour soi de nos Etats et de nos populations », a-t-il dit en appelant les Africains à « créer les conditions optimales d’une insertion dans le système monde gage de nos intérêts collectifs à long terme et d’une sécurité durable de nos citoyens ».

« Le temps n’est plus aux tergiversations et au non choix. Celui des décisions courageuses est arrivé pour poser les fondements d’une Afrique ambitieuse, réconciliée et sûre d’elle-même, apte à arpenter les falaises abruptes de la modernité et, au final, mieux se préparer à affronter les tempêtes récurrentes qui secouent notre monde », a conclu Salem Merzoug.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

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